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Lufa Farms launches second rooftop greenhouse

Press release via Reuters

43,000-square-foot greenhouse represents scalable approach for feeding cities

MONTREAL, QUEBEC–(Marketwired – Sept. 23, 2013) – Lufa Farms, which built the world’s first commercial rooftop greenhouse in early 2011, today unveiled its second greenhouse atop a newly constructed office building in the Montreal metropolitan area.

The greenhouse, located in Laval, will provide fresh produce to more than 6,000 people year round – about two times the yield of Lufa Farms’ first greenhouse in the Ahuntsic-Cartierville borough of Montreal. The company’s greenhouse system is scalable and can be replicated on new rooftops in any city.

“This greenhouse puts high-yield, rooftop agriculture within the reach of any new building development, in any city, on spaces public or private, anyplace in the world,” said Mohamed Hage, founder and president of Lufa Farms. “After almost five years of focus on the main issues of urban rooftop agriculture, we have solved how to cost-effectively grow food, distribute it, integrate it with local farming efforts, and do it all in an environmentally conscious, sustainable way. This doesn’t just change how food is grown, it changes how cities eat.”

Construction of the 43,000 square-foot greenhouse, visible from the 440 highway atop a new mixed-use commercial building, was the result of a collaboration between Lufa Farms, Le Groupe Montoni Division Construction, Inc. of Laval, and the Dutch company KUBO, a world-renowned greenhouse designer and manufacturer. The structure uses an innovative venting system to control pests and temperature and to optimize vital sunlight. The greenhouse also has a recirculating irrigation system for water and surface condensation.

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Nantes accueille le gotha mondial de la végétalisation des bâtiments

par JEAN-PHILIPPE DEFAWE, LeMoniteur.fr, 5 septembre 2013

Après Toronto, Mexico et avant Sydney en 2014, le Congrès mondial de la végétalisation du bâtiment (World Green Infrastructure Congress) se tiendra du 9 au 13 septembre à Nantes, capitale verte de l’Europe.

Avec quelque 1,5 millions de m2 de surfaces végétalisées, la France est le second marché mondial. Il était donc logique que ce congrès, où sont attendus quelques 600 experts du monde entier, se tienne en France. Logique encore que la ville d’accueil soit Nantes, première ville française élue « capitale verte de l’Europe » par la Commission européenne. « Par ailleurs, à Nantes, nous sommes sur un terreau propice à la vegétalisation des bâtiments avec, sur le territoire, le pôle de compétitivité du végétal, Vegépolys, et le cluster de l’éco-construction, Novabuild » justifie François Lassalle, directeur R&D de Sopranature (Soprema) et président de l’Association des toitures et des façades végétales (Adivet), organisateur du congrès.

Marché porteur mais à encadrer

Dans un marché du bâtiment plutôt morose, la végétalisation représente une niche porteuse même si, selon François Lassalle, « le rythme n’est plus aussi soutenu depuis deux-trois ans ». Comme tout marché nouveau, il est encore à encadrer. « Historiquement, les étancheurs sont présents sur ce marché et ils sont rejoints par les entreprises du paysage. Ce croisement entre bâtiment et végétal nécessite le respect d’une réglementation spécifique. Aujourd’hui, il existe des Règles professionnelles conjointes qui doivent être appliquées par tous les acteurs » précise François Lassalle.

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« Dans l’avenir, il n’y aura plus d’immeubles tertiaires sans une réflexion préalable spécifique sur la végétalisation »

propos recueillis par ADRIEN POUTHIER, LeMoniteur.fr, 9 septembre 2013

Le mur pignon végétalisé de l'immeuble Anthos Photo: Jean-Lionel Dias Source: www.lemoniteur.fr

Le mur pignon végétalisé de l’immeuble Anthos
Photo: Jean-Lionel Dias
Source: www.lemoniteur.fr

Alors que se tient à Nantes jusqu’au 13 septembre le Congrès mondial de la végétalisation du bâtiment (World Green Infrastructure Congress), LeMoniteur.fr a interrogé Stéphane Carpier, Directeur technique Développement durable et innovation de Gecina. La foncière a fait depuis quelques années de la végétalisation un élément incontournable de ses projets immobiliers.

Qui est le premier prescripteur de végétalisation sur les projets de Gecina ?

Stéphane Carpier : Gecina s’est lancée dans la végétalisation depuis quelques années déjà. Et tous les cas de figure existent.

A Boulogne-Billancourt par exemple, l’aménageur, la SAEM Val de Seine Aménagement avait expressément requis des toitures végétalisées. On a donc réalisé les premières toitures pour les immeubles Khapa (Foster+Partners, Ateliers 234) et l’Angle (Jean-Paul Viguier) (2008-2009). L’aménageur voulait pour ces bâtiments une sorte de « cinquième façade ». Sur ces toitures, nous avons opté pour une végétalisation « extensive ».

Pour l’immeuble Anthos (Naud et Poux), le végétal est entré dans la conception du bâtiment : la toiture se retourne en façade (mur pignon) et devient un mur végétalisé. La demande de l’aménageur est devenue une idée architecturale. Dans ce cas précis, Gecina a accompagné le projet, à l’époque le plus grand mur végétalisé d’Europe pour un immeuble de bureaux.

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Une nouvelle oasis verticale signée Patrick Blanc à Paris

par ALINE GILLETTE, LeMoniteur.fr,  11 septembre 2013

Le nouveau mur rue d'Aboukir : 25 mètres de haut, 7600 végétaux , 127 espèces Image: Yann Monel Source: www.lemoniteur.fr

Le nouveau mur rue d’Aboukir
Image: Yann Monel
Source: www.lemoniteur.fr

Alors que le Congrès mondial de la végétalisation du bâtiment bat son plein à Nantes, le botaniste Patrick Blanc a inauguré le 9 septembre une nouvelle création à Paris: un mur végétalisé de 250 m² soit 25 mètres de haut, à l’angle de deux petites rues du IIe arrondissement.

Inventeur du concept de mur végétalisé, qu’il a mis en œuvre au musée du quai Branly (2005) aussi bien qu’aux quatre coins de la planète, le botaniste Patrick Blanc a trouvé un nouveau terrain d’expression en un mur situé au coin de la rue d’Aboukir et des Petits-Carreaux (Paris, IIe arrondissement).

Préparé depuis mars, planté depuis février, le pignon offre désormais un visage luxuriant, avec 7600 sujets de 127 espèces différentes, qui ondulent sur 25 mètres de haut.

Végétalisation + piétonnisation : la formule gagnante

La commande est celle d’un particulier: le propriétaire de l’immeuble. Mais dans une logique d’intégration avec le réaménagement récent de la placette voisine. « Ce projet est né de la collaboration avec la mairie du IIème arrondissement, confie le discret propriétaire. Lorsque le réaménagement de la parcelle en bout de jardin et sa piétonnisation ont été actés, cela m’a donné envie de participer. Car l’intérêt est de pouvoir contempler ce mur tranquillement, et pas au milieu du flot des voitures!». Le bienfaiteur n’en dira pas plus concernant le coût de l’aménagement. Patrick Blanc l’estime pour ce type d’installation à 500-600 euros le m².

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Wrigley Field’s planned renovation threatens a Chicago rooftop tradition

by CLAIRE SUDDATH, BloombergBusinessweek, September 5, 2013

Wrigleyville rooftop, 1989 Photo: Jim Sugar/Corbis Source: www.businessweek.com

Wrigleyville rooftop, 1989
Photo: Jim Sugar/Corbis
Source: www.businessweek.com

Eric Wolverton is drinking a beer at a Cubs game. Actually, near a Cubs game. As 40,500 people—a near-sellout crowd—settled into their hard plastic seats at Chicago’s Wrigley Field, Wolverton perched on the bleachers on a rooftop across the street. He paid $124, roughly the cost of a field-level ticket at other Major League ballparks, for the privilege of cheering on the Cubs from atop 3643 N. Sheffield Ave., one of the 16 for-profit spectator spaces that make up the Wrigleyville Rooftops Association. The Cubs, who currently have the league’s third-worst record, are playing the third in a four-game series against the Dodgers, who’ve already beaten them twice. “You don’t go to a Cubs game to watch good baseball; you go to see Wrigley,” Wolverton says, and the ballpark, he adds, is best viewed from above. “Everyone talks about how historic Wrigley is, how going to a game is like stepping back in time,” he says. “And it is.” “But,” interjects Mike Gordon, Wolverton’s friend and fellow Cubs die-hard, “that place is a dump.”

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SymBio2 dévoile ses premiers prototypes de capteurs solaires biologiques à microalgues

par KEVIN POIREAU, actuarchi.com, 23 juillet 2012

Façade verte Image: X-TU Source: www.actuarchi.com

Façade verte
Image: X-TU
Source: www.actuarchi.com

L’agence X-TU Architectes et le laboratoire GEPEA de l’Université de Nantes (UMR 6144 du CNRS) avec Algosource Technologies, R.F.R, Permasteelisa France, leurs partenaires du consortium SymBio2, dévoilent leurs premiers prototypes de capteurs solaires biologiques à microalgues.

L’agence X-TU travaille depuis 2007 sur des murs-rideaux intégrant la culture des microalgues. Ce concept né du constat de la périurbanisation, vise à profiter des surfaces de façades non-utilisées pour développer une culture de microalgues. Cette denrée alimentaire est riche en protéines, lipides (oméga-3, oméga-6), antioxydants, vitamines essentielles et pigments naturels à la fois pour l’homme que l’animal, elle pourra également à l’avenir se décliner comme un algocarburant ou matériau. C’est une réduction de 40 % du coût de production pour la filière algocole qui est possible. Dans le cas d’une façade Sud d’une grande tour, la production est évaluée à 33 tonnes de biomasse par «hectare vertical» ; pour le maître d’ouvrage, son amortissement est de sept ans sans compter l’image en termes d’engagement dans le développement durable.

Aujourd’hui, les premiers prototypes fonctionnent, ils permettent ainsi d’analyser le comportement de cette culture et de mesurer la performance de cette façade verte. Le consortium s’est associé avec un industriel afin de pouvoir le produire en série à destination de la construction neuve autant que pour la réhabilitation. Cette peau s’avère intéressante notamment dans le cas d’IGH puisque les panneaux atténuent l’effet de surchauffe. Elle peut également s’intégrer au réseau d’eau ou eaux grises du bâtiment. Olivier Scheffer, directeur de la recherche au sein du cabinet X-TU, approfondit avec nous ce concept de façade verte.

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