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Seeing green: Urban agriculture as green infrastructure

by CASSIM SHEPARD, Urban Omnibus, February 1st, 2012

Image: Seein Green Source: www.urbanomnibus.net

Image: Seeing Green
Source: www.urbanomnibus.net

It’s easy to list the reasons why we are supposed to love urban agriculture: the food it yields is fresh and local; the farming it requires is fun and social; the effect on neighborhoods is revitalizing and healthy. Critics point to its inability to replace existing production and distribution channels for produce, but what if its impact extended beyond the small farm or immediate community? What if it could solve other problems? One of New York’s greatest environmental challenges is its combined sewage overflow (CSO) problem. Our outdated sewer system is designed to collect stormwater runoff, domestic sewage, and industrial wastewater in the same pipe on its way to a sewage treatment plant. When the rain is heavy, though, volume exceeds capacity and untreated wastewater flows right into our waterways. Green infrastructure is a term that refers to a wide range of technologies and systems to improve water quality through the capture and reuse of stormwater. But the policies that incentivize green infrastructure and those that govern urban agriculture are not coordinated. In some cases, urban agriculture is actively excluded from official definitions of green infrastructure. In an effort to support farming in the city and help scale it up, Tyler Caruso and Erik Facteau set out to prove scientifically the environmental benefits of rooftop and other urban farms, in particular their ability to manage stormwater, with their research project Seeing Green. In describing this project, Caruso and Facteau touch on issues that range from the effect of scientific research on public policy, the shift towards a definition of sustainability that includes performance alongside design, and the need to layer different registers of analysis in efforts to bring about a city that is more responsive to natural systems. […]

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Test grandeur nature de smart grid à Toulouse

par CHRISTIANNE WANAVERBECQ, lemoniteur.fr, 19 avril 2013

A la tête d’un consortium de 10 partenaires industriels et académiques, ERDF et STMicroelectronics vont tester en 2014 une puce destinée à rendre le réseau électrique intelligent (smart grid). Le projet a été lancé le 11 avril dernier à Toulouse.

Pour optimiser la gestion de l’électricité et s’adapter à la production intermittente des énergies renouvelables, le réseau électrique aura besoin de nouveaux outils de mesure et de communication. A la tête d’un consortium de 10 partenaires industriels et académiques*, ERDF et la société STMicroelectronics vont tenter de répondre à cet enjeu avec le projet Sogrid, dont ils ont donné le coup d’envoi le 11 avril à Toulouse (Haute-Garonne), lors du salon Futurapolis. D’un montant de 27 millions d’euros, dont 12 millions apportés par l’Ademe dans le cadre du programme des investissements d’avenir, il vise à tester le suivi de la consommation d’énergie dans 1 000 foyers à Toulouse équipés de puces électroniques.

Pour ERDF, l’objectif est de renforcer, entre autres, la fiabilité du réseau, de permettre sa gestion en temps réel, d’y intégrer de nouvelles énergies renouvelables caractérisées par l’intermittence de leur production et de rendre chacun acteur de sa consommation. Pour l’opérareur, il s’agit aussi de contribuer à la modernisation de ses réseaux.

Les premiers essais en laboratoires devraient débuter en 2014 avant une mise en œuvre du démonstrateur dans les foyers toulousains courant 2014-2015 pour une durée d’au moins six mois. Si les essais s’avèrent concluants, la commercialisation du dispositif pourrait débuter en 2016.

* Nexans, Sagemcom, Landis+Gyr, Capgemini, Trialog, Lan, l’INP de Grenoble, le LAAS-CNRS de Toulouse, l’Ecole polytechnique.

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BIG voit grand pour Europa City

par NATHALIE MOUTARDE, lemoniteur.fr, 12 avril 2013

Europa City Image: BIG Source: www.lemoniteur.com

Europa City
Image: BIG
Source: www.lemoniteur.com

L’agence danoise d’architecture Bjarke Ingels Group (BIG) élaborera le master plan du projet Europa City. Ce complexe de près de 700 000 m2, implanté au cœur du Triangle de Gonesse (Val d’Oise), à proximité de l’aéroport de Roissy, regroupera commerces, hôtels, équipements culturels et de loisirs. Les premiers travaux pourraient démarrer en 2017.

Immochan, filiale immobilière du groupe Auchan, a retenu l’agence danoise d’architecture Bjarke Ingels Group (BIG) pour la réalisation du futur complexe commercial et de loisirs, Europa City, sur le Triangle de Gonesse (Val d’Oise), entre Paris et l’aéroport de Roissy. Ce choix a été entériné, le 12 avril, par un comité de pilotage co-présidé par le préfet de la région Ile-de-France, Jean Daubigny et le député-maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy. Il fait suite à une consultation internationale lancée en avril 2011 à laquelle ont également participé Manuelle Gautrand, Valode & Pistre et l’équipe norvégienne Snohetta (voir leurs propositions en images). « La force du projet de BIG est de concevoir Europa City comme un quartier de ville vivant, accessible, alliant centralité urbaine et paysage et offrant des espaces ouverts à tous de qualité. Nous avons aussi été séduits par la forme très douce du projet et sa grande modularité », déclare Christophe Dalstein, directeur d’Europa City.

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Energie positive, du bâtiment au territoire, l’utopie réalisable ?

Interview avec Franck Boutté

Propos recueillis par EMMANUELLE BORNE, lecourrierdelarchitecte.com, 23 mars 2011

Image: Frank Boutté Consultants Source: www.lecourrierdelarchitecte.com

Image: Frank Boutté Consultants
Source: www.lecourrierdelarchitecte.com

Au-delà du BBC, le BEPOS. Au-delà du BEPOS, le ‘TEGPOS’. Le concept, inventé par Franck Boutté, ingénieur spécialiste de la question environnementale*, «repose sur l’idée d’un nouveau contrat social, fondé sur le partage des ressources». Une utopie ? A Bordeaux, la «philosophie» semble promise à réalisation. Une révolution donc. Explications.

Pour s’y retrouver :

  • BBC : Bâtiments Basse Consommation
  • BEPOS : Bâtiments à Energie positive
  • TEGPOS : Territoire à Energie Globale Positive

Le Courrier de l’Architecte : Vous reprochez à la RT 2012, c’est-à-dire aux BBC, ainsi qu’aux BEPOS d’être trop focalisés sur l’échelle du bâtiment, au détriment du réseau, de la ville. Comment votre TEGPOS remédie-t-il à cette limitation ?

Franck Boutté : Le BEPOS tend à créer un modèle architectural autarcique. Parce qu’il a besoin des ressources de son environnement, il oblige à une mise à distance vis-à-vis des autres bâtiments ; il est donc très difficilement compatible avec la ville existante tout en figeant l’évolution urbaine. Un BEPOS, installé aujourd’hui dans une situation urbaine ‘bien née’, avec accès au soleil, au vent, à la lumière et au sol, ne pourra rester ‘positif’ que s’il demeure isolé, seul dans sa bulle de ressources. Sinon, le BEPOS peut rapidement devenir BENEG, Bâtiment à énergie négative, ce qui est contre-environnemental.

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Eiffage pose ses droits d’auteur sur la ville de 2030

lemoniteur.fr, 8 avril 2013

Haute qualité de vie® Image: Eiffage Source: www.lemoniteur.fr

Haute qualité de vie®
Image: Eiffage
Source: www.lemoniteur.fr

Jeudi 4 avril, Pierre Berger, P-DG d’Eiffage, a présenté la ville de Grenoble telle que ses ingénieurs, accompagnés de ceux de Poma et Dassault systèmes, l’imaginaient en 2030. Voyage en images à travers «la rue nue»®, «l’urbanbridge»® ou «le modul’air»®, une série de concepts aux noms d’ores et déjà déposés.

Nous sommes en 2030, les ressources fossiles sont inutilisables, la population a fortement vieilli, le nomadisme professionnel est la norme. Voilà le contexte dans lequel les équipes d’Eiffage ont travaillé, en 2011 et 2012, afin d’imaginer à quoi pourrait ressembler Grenoble en 2030.

Dans la ville de Grenoble imaginée par Eiffage, les déplacements se font en cabine tirée par câble, le travail s’effectue dans des espaces partagés, et on produit sur son immeuble de l’électricité pour alimenter la maison d’à côté. Cette vision futuriste de la « capitale des Alpes » est le fruit de l’imagination des ingénieurs de toutes les branches d’Eiffage : construction, travaux publics, pôle énergie, pôle métal et concessions autoroutières ainsi que de ceux de Poma, entreprise française conceptrice de solutions de transport par câble et de l’éditeur de logiciel Dassault Systèmes. Ils avaient déjà travaillé, de 2007 à 2011, à imaginer Marseille et Strasbourg en 2030.

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Les “toits verts” se multiplient dans les villes françaises

par AUDREY GARRIC, lemonde.fr, 9 avril 2013

Centre commercial Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris Photo: L. Zylberman (Graphix-Images) Source: www.lemonde.fr

Centre commercial Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris
Photo: L. Zylberman (Graphix-Images)
Source: www.lemonde.fr

A 30 m au-dessus du sol, des milliers de campanules, digitales ou euphorbes sortent timidement de terre, bravant le froid vigoureux de ce printemps. La plus grande toiture végétalisée de Paris – 7 000 m2, soit l’équivalent d’un stade de football – a été inaugurée, jeudi 4 avril, au sommet du centre commercial Beaugrenelle (15e arrondissement), en cours de rénovation. Ces jardins suspendus doivent concilier havre de biodiversité et régulation climatique, un objectif alléchant mais loin d’être évident.

Dans ce “pré haut” surplombé de tours d’habitation, des graminées et des plantes à bulbes prennent racine sur 40 cm de terre, arrosées à partir d’eau de pluie. Un espace de 800 m² doit être réservé à un “jardin partagé” ; le reste du site sera interdit au public. “On va avoir une multitude d’insectes et, on l’espère, des mésanges, des rouges-queues ou des pinsons qui pourront s’y alimenter, se reposer et se reproduire”, escompte Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux, association partenaire du projet. Pour attirer les volatiles, des nichoirs seront bientôt installés à côté d’une dizaine de ruches.

Le coût du chantier Beaugrenelle est évalué à 450 millions d’euros par Gecina, le propriétaire du centre commercial, qui ne précise pas celui de la toiture. “Il n’est plus possible aujourd’hui de concevoir la ville sans également concevoir la place de la nature”, affirme Anne Hidalgo, première adjointe (PS) du maire de Paris.

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