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Wrigley Field’s planned renovation threatens a Chicago rooftop tradition

by CLAIRE SUDDATH, BloombergBusinessweek, September 5, 2013

Wrigleyville rooftop, 1989 Photo: Jim Sugar/Corbis Source: www.businessweek.com

Wrigleyville rooftop, 1989
Photo: Jim Sugar/Corbis
Source: www.businessweek.com

Eric Wolverton is drinking a beer at a Cubs game. Actually, near a Cubs game. As 40,500 people—a near-sellout crowd—settled into their hard plastic seats at Chicago’s Wrigley Field, Wolverton perched on the bleachers on a rooftop across the street. He paid $124, roughly the cost of a field-level ticket at other Major League ballparks, for the privilege of cheering on the Cubs from atop 3643 N. Sheffield Ave., one of the 16 for-profit spectator spaces that make up the Wrigleyville Rooftops Association. The Cubs, who currently have the league’s third-worst record, are playing the third in a four-game series against the Dodgers, who’ve already beaten them twice. “You don’t go to a Cubs game to watch good baseball; you go to see Wrigley,” Wolverton says, and the ballpark, he adds, is best viewed from above. “Everyone talks about how historic Wrigley is, how going to a game is like stepping back in time,” he says. “And it is.” “But,” interjects Mike Gordon, Wolverton’s friend and fellow Cubs die-hard, “that place is a dump.”

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Detroit Opera House offers cheap view of Tigers games

by The Associated Press, The Oakland Press, July 12, 2013

DETROIT (AP) — The newest seats at the Detroit Opera House offer baseball fans a view of on-field action at the home of the Detroit Tigers.

The Coors Light Sky Deck, which has its grand opening Friday, offers a rooftop beer garden, bleachers and a view into Comerica Park from straightaway center field of most of the baseball action, the Detroit Free Press reported.

The rooftop is about 450 feet from the center field wall, and more than 900 feet from home plate. Still, visitors can follow each pitch. The crack of bats and the roar of the crowd inside Comerica Park can be heard, and there’s a view of the city — as well as a full bar.

“It’s a fantastic view,” said Jon Coutts, general manager of the Detroit Courtyard Marriott, who was given a rooftop tour during Thursday’s afternoon game between the Tigers and the White Sox. “You feel like you’re in the mix, but not in the crowd.”

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Toi toi mon toit

par JOSSELIN THONNELIER, Urbanews.fr, le 21 mars 2012

Jardin associatif aménagé sur le toit du gymnase, projet 47 Logements, gymnase et jardin associatif, secteur "Vignoles Est" Photo: TOA Source: www.toa-archi.com

La toiture du gymnase est investie par un jardin pédagogique public, projet “47 logements, gymnase et jardin associatif, secteur Vignoles Est”
Photo: TOA
Source: www.toa-archi.com

Jamais les toits n’avaient connu un tel engouement. Depuis la montée des eaux médiatiques entourant la réforme du droit à construire, l’idée de faire littéralement « la ville sur la ville » émerge peu à peu des enjeux relatifs à la crise du logement, mais également des réflexions sur l’avenir des métropoles post-carbone face à leur croissance et à leur étalement. Sur la capitale, ou l’on créé pour le moment 40 000 logements chaque année, lorsque le Programme du Grand Paris prévoit d’en construire 70 000 par an sur les vingt-cinq prochaines années, prendre de la hauteur sur l’existant est devenue une perspective de plus en plus crédible, sinon nécessaire, mobilisant l’idée d’une nouvelle approche de la ville verticale. Comment penser l’urbanisme non plus uniquement au pied des immeubles mais aussi «par le haut» ? Quelles formes, quels usages, quelles qualités et surtout quels droits donner à cet horizon de la ville ?

Paris futur laboratoire de «l’urbanisme par le haut» ?

Les équipes du Grand Paris ont été nombreuses à entrevoir les premiers jalons systématiques à l’extension verticale de la capitale face notamment à la raréfaction du foncier. Parmi elles, le travail de Michel Cantal Dupart revient de manière pragmatique sur les possibilités réservées, à plus ou moins courts termes, à l’ajout d’un nouvel étage sur certains immeubles :  «Sur douze rues étudiées, la réserve ou capacité foncière aérienne est d’environ 466 650 m2. En prenant en compte l’ensemble des difficultés à venir, la résistance des propriétaires et le temps nécessaire pour la maturation de ce projet, une réalisation d’environ 10% est possible dans les délais courts, soit 46 665m2.»

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La Grande Table: Intégrer la nature en ville

par CAROLINE BROUÉ, franceculture.fr, 5 mai 2013

Avec : Magali REGHEZZA, Alain BUBLEX et François SIMON

Magali Reghezza: « Historiquement, nos villes occidentales sont pensées sur le modèle de l’arrachement à la nature. Cet arrachement est double : c’est celui de la campagne environnante, […] mais c’est aussi l’arrachement à notre propre nature puisque la ville nous civilise. L’homme s’arrache à la nature. Mais il y a un renversement de représentation qui se fait au XIXème et surtout XXème : l’idée que la ville est contre-nature, pas dans son arrachement, mais parce qu’elle attaque, menace la nature. […] En réalité, le naturel est d’abord un hybride de naturel et de culture. […] Aujourd’hui, on assiste à un désir de retour à la nature dans cette ville, qui passe par des projets architecturaux et le jardin urbain partagé, ou le fait de manger bio […] Ce désir d’un retour à la nature nous interroge sur notre rapport à la nature de façon très large. Derrière ces discours, quelles sont les idéologies dominantes ? […] Qu’est-ce que signifie ce besoin de nature ? »

Alain Bublex: « Cela semble témoigner de la généralisation du fait urbain. La ville est effectivement coupée de la nature, mais aussi la ville renvoie l’idée d’une totalité : l’idée du monde circonscrite dans un périmètre déterminé. La ville réimporte la nature en son sein pour contenir encore plus le monde dans sa totalité. Les urbains auraient l’idée non seulement d’habiter en ville, mais aussi d’y ajouter la nature comme acmé. »

François Simon: « L’assiette a la même périphérie que la ville. Elle est le reflet de tout ce qui se passe dans l’urbanisme et le rapport à la nature. Jamais la ville n’a été aussi proche paradoxalement de la nature, comme s’il y avait une sorte de rédemption. […] On avance vers une réconciliation avec la nature, mais j’ai du mal à comprendre que ces discours soient véritablement sincères. »

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Milwaukee: Comment reconvertir son usine en ferme écologique ?

par SOPHIE CHAPELLE, bastamag.net, 9 septembre 2010

Que faire des friches industrielles laissées en désuétude ? Aux États-Unis, plusieurs usines abandonnées sont reconverties en ferme d’agriculture urbaine. Objectif : produire des aliments sains à proximité des villes et de manière quasi auto-suffisante, tout en créant des emplois. Reportage à Milwaukee dans une ferme en aquaculture.

Consommer du poisson provenant du lac Michigan comporte un « risque élevé ». En cause : le haut niveau de pollution des grands lacs nord-américains, hérité de l’activité industrielle. Les perches ont même disparu de l’écosystème du lac. Pourtant, certains restaurants de Milwaukee (Wisconsin) sont désormais en mesure d’en proposer des fraîches issues d’une ancienne usine… reconvertie en ferme.

À proximité de l’immense lac Michigan, une ferme urbaine s’est lancée en 2009 dans l’élevage de poissons et de légumes en aquaculture. Le lieu est improbable – une ancienne usine rachetée à un fabricant d’équipementier minier au sud du centre-ville – mais le potentiel de production est considérable. Entre ces quatre murs de béton, James Godsil est un homme heureux. « Nous avons reproduit une véritable zone humide », se félicite l’un des fondateurs de Sweet Water Organics, qui signifie « Eaux douces biologiques ».

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A Montréal, les jardins autonomes squattent les toits

par SOPHIE CHAPELLE, bastamag.net, 29 juin 2010

À Montréal, les habitants investissent les toits bétonnés pour construire des serres, faire pousser des plantes potagères, tropicales ou médicinales. Une effervescence qui permet de développer des projets sociaux, éducatifs ou scientifiques, et de se réapproprier l’espace urbain. Petite visite guidée dans ce nouveau monde vert.

Douzième étage. Une affiche indique la direction du « projet Greenhouse ». Une volée de marches à gravir et l’on débouche sur un petit paradis vert au milieu de la ville, une serre posée sur les toits de l’université de Concordia à Montréal. Arlène y jardine. Passionnée par ce projet, elle nous promène le long du jardin suspendu, divisé en plusieurs carrés. L’un est réservé aux plantes tropicales, un autre aux plantes aquatiques et à l’écologie forestière. L’espace dans lequel Arlène s’est beaucoup investie ces dernières semaines est quasiment vide. Et pour cause : « Nous avons produit ici 15.000 plants de semis, qui ont été distribués dans plus d’une trentaine de jardins, explique t-elle. Des jardins cultivés par des familles, des personnes âgées, des étudiants, qui durant tout l’été vont en récolter les fruits. »

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