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Strawscraper concept calls for a wind energy-harvesting toupee

by Jonathan Fincher, Gizmag, May 23, 2013

Image: Belatchew Arkitekter Source: www.belatchew.com

Image: Belatchew Arkitekter
Source: www.belatchew.com

Despite being the most common renewable energy technologies, solar panels and wind turbines still have their shortcomings. Particularly when it comes to the urban environment. Lack of space and concerns about noise are just two problems with integrating them into city settings in an unobtrusive way. That’s why Belatchew Arkitekter wants to try a different approach with its Strawscraper concept, which proposes transforming the Söder Torn building in Stockholm into an urban wind farm by covering it in piezoelectric fibers.

When the Söder Torn building was originally proposed, its design called for 40 stories to be built, but construction was halted in 1997 at only 25 floors. Belatchew Labs, a studio within Belatchew Arkitekter, wants to revisit the taller design, providing space for extra residences while also converting the new sections into an urban wind farm.

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Pour Lionel Carli, il faut « faire une pause » avant de construire à tout-va en ville

par le Service Architecture et Urbanisme / avec AFP, lemoniteur.fr, 26 juin 2013

Dans un interview à l’Agence France Presse (AFP), Lionel Carli, le président du Conseil national de l’Ordre des architectes (Cnoa), a appelé les élus locaux à se servir avec prudence de leurs futurs outils pour accélérer la construction de logements neufs, les invitant à « faire une pause », avant de se lancer.

Le Cnoa peut sembler à contre-courant, alors que la pénurie de logements et l’urgence à relancer le secteur de la construction occupent l’agenda. Lionel Carli assume. Dans un entretien à l’AFP, il estime que les élus locaux doivent faire “un diagnostic urbain, architectural et paysager”. La loi habilitant le gouvernement à recourir à des ordonnances pour relancer la construction de logements neufs, adoptée au Parlement le 19 juin, prévoit notamment d’autoriser des dérogations aux règles d’urbanisme pour surélever certains immeubles, construire moins de places de parkings ou encore faciliter la transformation de bureaux vides en logements. Ces mesures vont “globalement dans le bon sens” admet Lionel Carli, pour qui ce “déverrouillage” des règles permettra d'”ouvrir le champ des possibles” en matière d’urbanisme.

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Le come-back du gradin « Sauvage »

par le Service Architecture et Urbanisme, lemoniteur.fr, 12 juin 2013

Des gradins côté jardin... Image: AZC Source: www.lemoniteur.fr

Des gradins côté jardin…
Image: AZC
Source: www.lemoniteur.fr

Les architectes Grégoire Zündel et Irina Cristea (agence AZC) revisitent, à Boulogne-Billancourt, l’immeuble de logements gradiné…

L’architecte Henri Sauvage (1873-1932) est connu – entre autres réalisations – pour ses immeubles d’habitation de la rue Vavin (Paris VIe) et de la rue des Amiraux (Paris XVIIIe). Gradinés et recouverts du même carrelage blanc que les stations de métro, ces immeubles hygiénistes entendaient faire la part belle à la lumière naturelle, au soleil et à l’air.

Reprenant à leur compte la thématique du gradin, les architectes d’AZC livreront à l’horizon 2015 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), pour Icade/ADN, un tel édifice (70 logements), doté de larges baies régulières sur rue, prolongé côté jardin par des terrasses filantes. Recouvert de plaquettes blanches émaillées, il rendra ainsi un discret hommage à Sauvage…

Surface : 5800 m2 Shon. Coût : 8,7 millions d’euros HT.

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Palmarès 2013 du concours ConstruirAcier

par le Service Architecture & Urbanisme, lemoniteur.fr, 31 mai 2013

Projet « Hanging layer » Image: Pierre D’Argy, Antonin Duquesnes, Florent Revel Source: www.lemoniteur.fr

Projet « Hanging layer »
Image: Pierre D’Argy, Antonin Duquesnes, Florent Revel
Source: www.lemoniteur.fr

Le jury de l’édition 2013 du concours étudiant de ConstruirAcier a décerné son palmarès le 30 mai à Paris. Les quatre projets lauréats proposent des solutions qui utilisent les qualités et propriétés du matériau acier pour densifier l’habitat en se greffant sur le tissu urbain existant.

www.construiracier.fr

FOCUS

Palmarès

1er prix :

Projet « La vie de château », par Jérémy Germe, Justine Pinguet, Chloé Thomazo, de l’ENSA Paris-Val de Seine/Polytech’ Clermont-Ferrand.

2e prix :

Projet « Hanging layer », par Pierre D’Argy, Antonin Duquesnes, Florent Revel, de l’ENSA Paris-La Villette et de l’ENSA Strasbourg.

3e prix ex aequo :

Projet « La Sardine/C’est la sardine qui a bouché le port de Marseille », par Charlotte Durand-Rival, Mickle Bourel, Emmanuel Chesné, Simon Forget, de l’ENSA Marseille.

Projet « Urbanité suspendue : l’acier au service de la ville dense et poreuse », par Karine Bergevin, Alexandra De La Chapelle, de l’ENSA Paris-Belleville.

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Jeu d’empilement pour un groupe scolaire bordelais

par MILENA CHESSA, lemoniteur.fr, 31 mai 2013

Cour de l’école maternelle Photo: Milena Chessa Source: www.lemoniteur.com

Cour de l’école maternelle
Photo: Milena Chessa
Source: www.lemoniteur.fr

Une école élémentaire au rez-de-chaussée, une école maternelle à l’étage et une crèche sur le toit. Telles sont les trois strates du groupe scolaire Václav-Havel, implanté depuis quelques mois au cœur de l’écoquartier Ginko à Bordeaux. Les matériaux choisis par l’agence d’architecture Joly & Loiret évoquent « la terre, la forêt et le ciel ».

FOCUS

Fiche technique

  • Maîtrise d’ouvrage : Ville de Bordeaux.
  • Maîtrise d’œuvre : Joly & Loiret, architectes mandataires et HQE ; Alto, BET et HQE ; EVP, BET structure ; Forgue, économiste ; Urbatec, VRD ; Vivie, acoustique ; Atelier de paysage Gastel, paysagiste.
  • Surface : 5020 m².
  • Budget : 11 millions d’euros HT.
  • Réalisation de l’enveloppe du bâtiment : Entreprise Bonnet Etanchéité.

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La filière photovoltaïque se prépare à l’autoconsommation

par Enerpresse, lemoniteur.fr, 25 mai 2013

Serpent de mer de la filière photovoltaïque française, l’autoconsommation revient sur le devant de la scène. Une étude rendue publique par la branche solaire du syndicat des énergies renouvelables (SER) montre en effet que cette pratique est envisageable. Pour peu que soient trouvés les mécanismes juridiques, tarifaires et de réseau adéquats.

Promotion des circuits courts, économies de réseau et de CSPE… Les atouts de l’autoconsommation sont connus. Mais occultés en France : « Consommer sa propre production n’est pas rentable dans les conditions actuelles, mieux vaut tout vendre sous tarif d’achat garanti », a exposé Bruno Léchevin, le président de l’Ademe, lors d’un colloque de Soler (la branche solaire du syndicat des énergies renouvelables) organisé le 28 mai à Paris La Défense. La ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, Delphine Batho, l’avait précédé à la tribune en disant son attachement à l’autoconsommation, « gage d’autonomie, mais pas d’autarcie ».

L’autoconsommation pourrait figurer dans la prochaine loi d’orientation

La loi d’orientation sur la transition énergétique évoquera-t-elle le sujet ? À cette question d’Enerpresse, la ministre de l’Énergie a répondu « Je le souhaite », précisant qu’il « fallait trouver les bons mécanismes juridiques, tarifaires, et de réseau ». Mardi, justement, Soler a présenté quels pourraient être ces mécanismes.

Dans une étude, le syndicat rappelle que l’autoconsommation est envisageable à l’échelle du bâtiment, du quartier, de la ville, voire du périmètre de la concession du réseau. Et ce, même sans systèmes de stockage et d’anticipation des pointes du soir. « Sur une maison, c’est 20 à 40 % des besoins », indique l’étude, qui propose aussi une simulation sur un centre commercial (où pics de production et de consommation coïncident) et une commune méridionale de 7 000 habitants. Dans ce dernier cas, « il peut être envisagé d’installer près de 2 500 kWc sans que l’électricité produite ait besoin d’être évacuée en dehors de la commune ». Comment ? Grâce au foisonnement et aux différences de profil de consommation d’un bâtiment à l’autre. Dans ce cas de figure, précise l’étude, les kilowattheures solaires sont échangés entre voisins, ce qui confère au producteur le statut de fournisseur d’électricité.

C’est là que les juristes s’étranglent. « Il convient de définir juridiquement le statut et les droits de ce nouvel acteur du monde de l’électricité : le consommateur-producteur-fournisseur », prévient Soler.

Vers un tarif spécifique?

Financièrement, enfin, le syndicat propose deux pistes. D’abord, une prime au kWh autoconsommé, qui constituerait, pour le producteur, une recette s’ajoutant à l’économie réalisée en n’achetant pas l’électricité au réseau. C’est l’idée de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) telle que formulée dans un avis du 20 décembre 2012.

Mais, là où le régulateur suggère que la production non instantanément consommée soit vendue « au prix du marché », Soler préfère un « tarif spécifique ». Seconde piste du syndicat : le « net metering », sorte de tirelire dans laquelle le consommateur-producteur verserait ou puiserait des « crédits » au fil des bilans entre production et consommation effectués sur son site à chaque fin de période de facturation.

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