From the Blog

Bastille’s booming blooming rooftop garden

by MELISSA PETERMAN, Eater Seattle, July 11, 2013

Photo: Geoffrey Smith/LookatLao Studio Source: www.seattle.eater.com

Photo: Geoffrey Smith/LookatLao Studio
Source: www.seattle.eater.com

Welcome back to Up on the Rooftop, a monthly column by Seattle Slow Food board member and writer Melissa Peterman, who gets up close and personal with Seattle’s mile-high club in the form of (mostly) rooftop gardens.

With the incredible spring weather we had, and what’s shaping up to be a summer to match, diners can expect to see more rooftop garden produce taking center stage on Seattle menus. This month, we talk to Jason Stoneburner about how things have been progressing with his rooftop garden at Bastille and what he’s most excited about this summer (like, those awesome rooftop dinners). It should be noted that at the time of this interview, Stoneburner had not yet opened, but chef Jason says that he is definitely sharing produce from Bastille’s rooftop garden with his namesake restaurant, especially when it’s in full-swing like it is right now.

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New Seasons Market roof now home to bee colonies

by STOVER E. HARGER III, The Columbian, July 10, 2013

Portland beekeeper Damian Magista taps a container on July 8 to persuade thousands of honey bees to enter their new home on the roof of the Fisher's Landing New Seasons Market Photo: Stover E. Harger III Source: www.columbian.com

Portland beekeeper Damian Magista taps a container on July 8 to persuade thousands of honey bees to enter their new home on the roof of the Fisher’s Landing New Seasons Market
Photo: Stover E. Harger III
Source: www.columbian.com

Honey, they’re home.

Two honeybee colonies — made up of nearly 50,000 pollinators — now live on the roof of the Fisher’s Landing New Seasons Market, part of the regional chain’s new “Bee Part of the Solution” campaign. The company did the same in April at its store in Happy Valley, Ore.

The goal is not only to provide the bees with a safe place to raise their brood and make honey, but spark further dialogue on the precarious plight of the important insects. By next spring, the rooftop bees’ ranks could grow to more than 120,000.

The Portland beekeeper who was hired to help kick-start the campaign said it might just raise awareness about dwindling bee populations and ongoing threats to their survival, such as pesticides, parasites and disease.

“A piece like this is a great way to start that conversation,” said Damian Magista, owner of honey company Bee Local.

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Detroit Opera House offers cheap view of Tigers games

by The Associated Press, The Oakland Press, July 12, 2013

DETROIT (AP) — The newest seats at the Detroit Opera House offer baseball fans a view of on-field action at the home of the Detroit Tigers.

The Coors Light Sky Deck, which has its grand opening Friday, offers a rooftop beer garden, bleachers and a view into Comerica Park from straightaway center field of most of the baseball action, the Detroit Free Press reported.

The rooftop is about 450 feet from the center field wall, and more than 900 feet from home plate. Still, visitors can follow each pitch. The crack of bats and the roar of the crowd inside Comerica Park can be heard, and there’s a view of the city — as well as a full bar.

“It’s a fantastic view,” said Jon Coutts, general manager of the Detroit Courtyard Marriott, who was given a rooftop tour during Thursday’s afternoon game between the Tigers and the White Sox. “You feel like you’re in the mix, but not in the crowd.”

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Toi toi mon toit

par JOSSELIN THONNELIER, Urbanews.fr, le 21 mars 2012

Jardin associatif aménagé sur le toit du gymnase, projet 47 Logements, gymnase et jardin associatif, secteur "Vignoles Est" Photo: TOA Source: www.toa-archi.com

La toiture du gymnase est investie par un jardin pédagogique public, projet “47 logements, gymnase et jardin associatif, secteur Vignoles Est”
Photo: TOA
Source: www.toa-archi.com

Jamais les toits n’avaient connu un tel engouement. Depuis la montée des eaux médiatiques entourant la réforme du droit à construire, l’idée de faire littéralement « la ville sur la ville » émerge peu à peu des enjeux relatifs à la crise du logement, mais également des réflexions sur l’avenir des métropoles post-carbone face à leur croissance et à leur étalement. Sur la capitale, ou l’on créé pour le moment 40 000 logements chaque année, lorsque le Programme du Grand Paris prévoit d’en construire 70 000 par an sur les vingt-cinq prochaines années, prendre de la hauteur sur l’existant est devenue une perspective de plus en plus crédible, sinon nécessaire, mobilisant l’idée d’une nouvelle approche de la ville verticale. Comment penser l’urbanisme non plus uniquement au pied des immeubles mais aussi «par le haut» ? Quelles formes, quels usages, quelles qualités et surtout quels droits donner à cet horizon de la ville ?

Paris futur laboratoire de «l’urbanisme par le haut» ?

Les équipes du Grand Paris ont été nombreuses à entrevoir les premiers jalons systématiques à l’extension verticale de la capitale face notamment à la raréfaction du foncier. Parmi elles, le travail de Michel Cantal Dupart revient de manière pragmatique sur les possibilités réservées, à plus ou moins courts termes, à l’ajout d’un nouvel étage sur certains immeubles :  «Sur douze rues étudiées, la réserve ou capacité foncière aérienne est d’environ 466 650 m2. En prenant en compte l’ensemble des difficultés à venir, la résistance des propriétaires et le temps nécessaire pour la maturation de ce projet, une réalisation d’environ 10% est possible dans les délais courts, soit 46 665m2.»

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Milwaukee: Comment reconvertir son usine en ferme écologique ?

par SOPHIE CHAPELLE, bastamag.net, 9 septembre 2010

Que faire des friches industrielles laissées en désuétude ? Aux États-Unis, plusieurs usines abandonnées sont reconverties en ferme d’agriculture urbaine. Objectif : produire des aliments sains à proximité des villes et de manière quasi auto-suffisante, tout en créant des emplois. Reportage à Milwaukee dans une ferme en aquaculture.

Consommer du poisson provenant du lac Michigan comporte un « risque élevé ». En cause : le haut niveau de pollution des grands lacs nord-américains, hérité de l’activité industrielle. Les perches ont même disparu de l’écosystème du lac. Pourtant, certains restaurants de Milwaukee (Wisconsin) sont désormais en mesure d’en proposer des fraîches issues d’une ancienne usine… reconvertie en ferme.

À proximité de l’immense lac Michigan, une ferme urbaine s’est lancée en 2009 dans l’élevage de poissons et de légumes en aquaculture. Le lieu est improbable – une ancienne usine rachetée à un fabricant d’équipementier minier au sud du centre-ville – mais le potentiel de production est considérable. Entre ces quatre murs de béton, James Godsil est un homme heureux. « Nous avons reproduit une véritable zone humide », se félicite l’un des fondateurs de Sweet Water Organics, qui signifie « Eaux douces biologiques ».

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Détroit: l’agriculture urbaine, antidote à la désindustrialisation ?

par SOPHIE CHAPELLE, alter-echos.org, 15 mai 2013

Après Montréal (Québec), Rosario (Argentine), Rio de Janeiro (Brésil), Milwaukee et Denver (Etats-Unis), Alter-Echos (www.alter-echos.org) poursuit son tour d’horizon des expériences d’agriculture urbaine avec Détroit, symbole international de l’industrie automobile américaine. Mais aussi « symbole de la post-industrialisation » d’après Grace Lee Boggs, depuis que ses habitants essaient de réinventer leur ville à partir de l’agriculture urbaine et de l’autosuffisance alimentaire.

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