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Breeding pigeons on rooftops, and crossing racial lines

by JOSEPH BERGER, The New York Times, April 3, 2013

Delroy Sampson breeds his own birds Photo: Todd Heisler for The new York Times Source: www.nytimes.com

Delroy Sampson breeds his own birds
Photo: Todd Heisler for The new York Times
Source: www.nytimes.com

When New Yorkers consider the subculture of people who raise pigeons on rooftops, many are likely to think of Terry Malloy, the longshoreman in the 1954 film “On the Waterfront” played by Marlon Brando. He was a classic rooftop breeder, rough-hewed, working-class and white ethnic to his toes.

But that image has long needed some alteration because in the dwindling world of rooftop fliers, as they are known, the men are as likely to be working-class blacks or Hispanics. Many were introduced to the hobby by Irish, Italian and other fliers of European descent, an unlikely camaraderie that evolved in neighborhoods like Bushwick, Canarsie and Ozone Park that were undergoing gradual racial shifts.

Ike Jones, an African-American who manages one of the last pigeon supply stores for its Italian-Jewish owner, Joey Scott, said he learned much of the craft when he was about 12. He then became a helper to George Coppola, an Italian rooftop breeder in Bedford-Stuyvesant.

“I was amazed at his coop,” said Mr. Jones, now 65. “He had electricity and running water, and I only had a box made of scrap wood. On Sunday his wife would cook spaghetti and meatballs and I would eat with them because I was always there.”

A new book, “The Global Pigeon,” by Colin Jerolmack, an assistant professor of sociology at New York University who spent three years hanging out with pigeon fliers, makes the point that pigeon breeding brought Italian-Americans and other ethnic whites “into contact with people of a different ethnic and age cohort with whom they were not voluntarily associating before.” […]

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The Global Pigeon, by Colin Jerolmack

Top 5 des bars sur les toits de New York

nyhabitat.com, 12 septembre 2012

Le Iris & B. Gerald Cantor Roof Garden Source: www.metmuseum.org

Le Iris & B. Gerald Cantor Roof Garden
Source: www.metmuseum.org

A New York, tout est toujours un peu plus extravagant et imposant qu’ailleurs. Les buildings sont plus hauts, les magasins plus grands et la ville elle-même ne peut être comparée avec aucune autre. Il n’est donc pas surprenant de voir qu‘il en va de même pour la vie nocturne.

La ville de New York fourmille de boîtes de nuits spectaculaires, de lounges et de bars. Le plus impressionnant est sans doute que quelques uns des meilleurs bars et terrasses ne se trouvent pas au niveau de la mer, mais dans les airs ! Si il y a quelque chose qui manque à Manhattan, c’est l’espace, et c’est là que les bars sur les toits new-yorkais entrent en jeu. Ces bars occupent souvent toute la longueur du toit, utilisant l’espace disponible, et disposent même de patios où vous pouvez vous rafraîchir pendant l’été, loin au dessus des rues de la ville. Au fil des ans, beaucoup de ces bars sont apparus aux quatre coins de la ville.

Pour vous aider à trouver les meilleurs bars de New York, nous avons élaboré un Top 5 des meilleurs rooftop bars de Manhattan !

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Eiffage pose ses droits d’auteur sur la ville de 2030

lemoniteur.fr, 8 avril 2013

Haute qualité de vie® Image: Eiffage Source: www.lemoniteur.fr

Haute qualité de vie®
Image: Eiffage
Source: www.lemoniteur.fr

Jeudi 4 avril, Pierre Berger, P-DG d’Eiffage, a présenté la ville de Grenoble telle que ses ingénieurs, accompagnés de ceux de Poma et Dassault systèmes, l’imaginaient en 2030. Voyage en images à travers «la rue nue»®, «l’urbanbridge»® ou «le modul’air»®, une série de concepts aux noms d’ores et déjà déposés.

Nous sommes en 2030, les ressources fossiles sont inutilisables, la population a fortement vieilli, le nomadisme professionnel est la norme. Voilà le contexte dans lequel les équipes d’Eiffage ont travaillé, en 2011 et 2012, afin d’imaginer à quoi pourrait ressembler Grenoble en 2030.

Dans la ville de Grenoble imaginée par Eiffage, les déplacements se font en cabine tirée par câble, le travail s’effectue dans des espaces partagés, et on produit sur son immeuble de l’électricité pour alimenter la maison d’à côté. Cette vision futuriste de la « capitale des Alpes » est le fruit de l’imagination des ingénieurs de toutes les branches d’Eiffage : construction, travaux publics, pôle énergie, pôle métal et concessions autoroutières ainsi que de ceux de Poma, entreprise française conceptrice de solutions de transport par câble et de l’éditeur de logiciel Dassault Systèmes. Ils avaient déjà travaillé, de 2007 à 2011, à imaginer Marseille et Strasbourg en 2030.

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Les aménageurs invitent à repenser l’offre de logements

par LAURENCE FRANCQUEVILLE, lemoniteur.fr, 8 avril 2013

A l’heure où le mot d’ordre est « densité », le Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) livre des chiffres montrant un net recul des mises en chantier d’opérations aménagées. Explication : le secteur diffus, moins encadré, en profite. Le Snal invite donc à plus de souplesse pour concevoir des produits mieux adaptés au pouvoir d’achat, très contraint, des ménages. Et livre trois préconisations pour relancer la construction de logements.

La chute des mises en chantier de logements s’accentue (-16% en 2012 mais -22% sur la dernière période de trois mois connue, décembre-février). Sur les 336 276 mises en chantier recensées l’an dernier par le gouvernement, en fait seulement 277 940 correspondent à des mises en chantier de logements neufs, rappelle le Snal. Le reste concerne des logements en résidence (20 971 unités et 37 365 des constructions sur existant).

Les ventes de lots à bâtir ont reculé de 11% l’an dernier, selon les chiffres des observatoires locaux du Snal représentant 44% de l’activité nationale. Depuis six ans que cet observatoire existe, les mises en chantier de maisons individuelles en zones aménagées (ZAC, lotissements, permis d’aménager) ont baissé de près de moitié. En 2006, l’individuel aménagé représentait en effet 37,5% des mises en chantier de maisons individuelles (63 663 unités contre 105 931 en individuel diffus) contre 30% aujourd’hui (32 992 unités contre 76 341 en diffus).

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Un appel à projets pour végétaliser Paris

lemoniteur.fr, 29 mars 2013

La Ville de Paris s’associe au Paris Région Lab pour lancer un appel à projets dédié à la végétalisation innovante. Elle invite les entreprises et associations à venir expérimenter en grandeur nature leurs solutions expérimentales dans les domaines de la biodiversité, de l’agriculture urbaine et de l’adaptation de la ville au changement climatique. Celles-ci pourront tester leurs prototypes dans l’espace public et sur les bâtiments, pendant une durée pouvant atteindre 3 ans.

Suivant les objectifs du Plan Biodiversité, du Plan Climat Energie et du Livre Bleu de la Ville de Paris, cet appel à projets a pour but d’encourager et d’accompagner des expérimentations en matière de végétalisation qui permettront aux espèces animales et végétales de s’établir de manière durable, qui participeront à lutter contre les îlots de chaleur et contribueront au rafraîchissement de la ville et au rapprochement entre producteurs et consommateurs.

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Bordeaux 2046 une journée de Marie

BORDEAUX 2046

Un film de Nicolas Michelin

Avec Eléonore Michelin et Pablo Nicomedes

Production: Agence ANMA / Agora 2010, Biennale d’architecture d’urbanisme et design de la Ville de Bordeaux / Ville de Bordeaux / Verticalight

Réalisation: Ugo Nicolas et Marie Alléaume

Image: Baltazar Lab

Agence Nicolas Michelin & Associés