Learning from Chicago, Montréal, Paris

With help from nature, a town aims to be a solar capital

by FELICITY BARRINGER, The New York Times, 8 April, 2013

Solar panels on a stadium parking lot in Lancaster Photo: Monica Almeida for The new York Times Source: www.nytimes.com

Solar panels on a stadium parking lot in Lancaster
Photo: Monica Almeida for The new York Times
Source: www.nytimes.com

LANCASTER, Calif. — There are at least two things to know about this high desert city. One, the sun just keeps on shining. Two, the city’s mayor, a class-action lawyer named R. Rex Parris, just keeps on competing.

Two years ago, the mayor, a Republican, decided to leverage the incessant Antelope Valley sun so that Lancaster could become the solar capital “of the world,” he said. Then he reconsidered. “Of the universe,” he said, the brio in his tone indicating that it would be parsimonious to confine his ambition to any one planet.

“We want to be the first city that produces more electricity from solar energy than we consume on a daily basis,” he said. This means Lancaster’s rooftops, alfalfa fields and parking lots must be covered with solar panels to generate a total of 126 megawatts of solar power above the 39 megawatts already being generated and the 50 megawatts under construction.

To that end, Lancaster just did what former Gov. Arnold Schwarzenegger failed to do in 2006: require that almost all new homes either come equipped with solar panels or be in subdivisions that produce one kilowatt of solar energy per house. He also was able to recruit the home building giant KB Home to implement his vision, despite the industry’s overall resistance to solar power.

“Lancaster is breaking new ground,” said Michelle Kinman, a clean energy advocate at Environment California, a research and lobbying group. Ms. Kinman, who tracks the growth of solar energy in the state, calculates that the city tripled the number of residential installations in the past 18 months. […]

Read the original story

Slide show

Top 5 des bars sur les toits de New York

nyhabitat.com, 12 septembre 2012

Le Iris & B. Gerald Cantor Roof Garden Source: www.metmuseum.org

Le Iris & B. Gerald Cantor Roof Garden
Source: www.metmuseum.org

A New York, tout est toujours un peu plus extravagant et imposant qu’ailleurs. Les buildings sont plus hauts, les magasins plus grands et la ville elle-même ne peut être comparée avec aucune autre. Il n’est donc pas surprenant de voir qu‘il en va de même pour la vie nocturne.

La ville de New York fourmille de boîtes de nuits spectaculaires, de lounges et de bars. Le plus impressionnant est sans doute que quelques uns des meilleurs bars et terrasses ne se trouvent pas au niveau de la mer, mais dans les airs ! Si il y a quelque chose qui manque à Manhattan, c’est l’espace, et c’est là que les bars sur les toits new-yorkais entrent en jeu. Ces bars occupent souvent toute la longueur du toit, utilisant l’espace disponible, et disposent même de patios où vous pouvez vous rafraîchir pendant l’été, loin au dessus des rues de la ville. Au fil des ans, beaucoup de ces bars sont apparus aux quatre coins de la ville.

Pour vous aider à trouver les meilleurs bars de New York, nous avons élaboré un Top 5 des meilleurs rooftop bars de Manhattan !

[Read more…]

Energie positive, du bâtiment au territoire, l’utopie réalisable ?

Interview avec Franck Boutté

Propos recueillis par EMMANUELLE BORNE, lecourrierdelarchitecte.com, 23 mars 2011

Image: Frank Boutté Consultants Source: www.lecourrierdelarchitecte.com

Image: Frank Boutté Consultants
Source: www.lecourrierdelarchitecte.com

Au-delà du BBC, le BEPOS. Au-delà du BEPOS, le ‘TEGPOS’. Le concept, inventé par Franck Boutté, ingénieur spécialiste de la question environnementale*, «repose sur l’idée d’un nouveau contrat social, fondé sur le partage des ressources». Une utopie ? A Bordeaux, la «philosophie» semble promise à réalisation. Une révolution donc. Explications.

Pour s’y retrouver :

  • BBC : Bâtiments Basse Consommation
  • BEPOS : Bâtiments à Energie positive
  • TEGPOS : Territoire à Energie Globale Positive

Le Courrier de l’Architecte : Vous reprochez à la RT 2012, c’est-à-dire aux BBC, ainsi qu’aux BEPOS d’être trop focalisés sur l’échelle du bâtiment, au détriment du réseau, de la ville. Comment votre TEGPOS remédie-t-il à cette limitation ?

Franck Boutté : Le BEPOS tend à créer un modèle architectural autarcique. Parce qu’il a besoin des ressources de son environnement, il oblige à une mise à distance vis-à-vis des autres bâtiments ; il est donc très difficilement compatible avec la ville existante tout en figeant l’évolution urbaine. Un BEPOS, installé aujourd’hui dans une situation urbaine ‘bien née’, avec accès au soleil, au vent, à la lumière et au sol, ne pourra rester ‘positif’ que s’il demeure isolé, seul dans sa bulle de ressources. Sinon, le BEPOS peut rapidement devenir BENEG, Bâtiment à énergie négative, ce qui est contre-environnemental.

[Read more…]

Eiffage pose ses droits d’auteur sur la ville de 2030

lemoniteur.fr, 8 avril 2013

Haute qualité de vie® Image: Eiffage Source: www.lemoniteur.fr

Haute qualité de vie®
Image: Eiffage
Source: www.lemoniteur.fr

Jeudi 4 avril, Pierre Berger, P-DG d’Eiffage, a présenté la ville de Grenoble telle que ses ingénieurs, accompagnés de ceux de Poma et Dassault systèmes, l’imaginaient en 2030. Voyage en images à travers «la rue nue»®, «l’urbanbridge»® ou «le modul’air»®, une série de concepts aux noms d’ores et déjà déposés.

Nous sommes en 2030, les ressources fossiles sont inutilisables, la population a fortement vieilli, le nomadisme professionnel est la norme. Voilà le contexte dans lequel les équipes d’Eiffage ont travaillé, en 2011 et 2012, afin d’imaginer à quoi pourrait ressembler Grenoble en 2030.

Dans la ville de Grenoble imaginée par Eiffage, les déplacements se font en cabine tirée par câble, le travail s’effectue dans des espaces partagés, et on produit sur son immeuble de l’électricité pour alimenter la maison d’à côté. Cette vision futuriste de la « capitale des Alpes » est le fruit de l’imagination des ingénieurs de toutes les branches d’Eiffage : construction, travaux publics, pôle énergie, pôle métal et concessions autoroutières ainsi que de ceux de Poma, entreprise française conceptrice de solutions de transport par câble et de l’éditeur de logiciel Dassault Systèmes. Ils avaient déjà travaillé, de 2007 à 2011, à imaginer Marseille et Strasbourg en 2030.

Article original

Les aménageurs invitent à repenser l’offre de logements

par LAURENCE FRANCQUEVILLE, lemoniteur.fr, 8 avril 2013

A l’heure où le mot d’ordre est « densité », le Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal) livre des chiffres montrant un net recul des mises en chantier d’opérations aménagées. Explication : le secteur diffus, moins encadré, en profite. Le Snal invite donc à plus de souplesse pour concevoir des produits mieux adaptés au pouvoir d’achat, très contraint, des ménages. Et livre trois préconisations pour relancer la construction de logements.

La chute des mises en chantier de logements s’accentue (-16% en 2012 mais -22% sur la dernière période de trois mois connue, décembre-février). Sur les 336 276 mises en chantier recensées l’an dernier par le gouvernement, en fait seulement 277 940 correspondent à des mises en chantier de logements neufs, rappelle le Snal. Le reste concerne des logements en résidence (20 971 unités et 37 365 des constructions sur existant).

Les ventes de lots à bâtir ont reculé de 11% l’an dernier, selon les chiffres des observatoires locaux du Snal représentant 44% de l’activité nationale. Depuis six ans que cet observatoire existe, les mises en chantier de maisons individuelles en zones aménagées (ZAC, lotissements, permis d’aménager) ont baissé de près de moitié. En 2006, l’individuel aménagé représentait en effet 37,5% des mises en chantier de maisons individuelles (63 663 unités contre 105 931 en individuel diffus) contre 30% aujourd’hui (32 992 unités contre 76 341 en diffus).

[Read more…]

Les “toits verts” se multiplient dans les villes françaises

par AUDREY GARRIC, lemonde.fr, 9 avril 2013

Centre commercial Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris Photo: L. Zylberman (Graphix-Images) Source: www.lemonde.fr

Centre commercial Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement de Paris
Photo: L. Zylberman (Graphix-Images)
Source: www.lemonde.fr

A 30 m au-dessus du sol, des milliers de campanules, digitales ou euphorbes sortent timidement de terre, bravant le froid vigoureux de ce printemps. La plus grande toiture végétalisée de Paris – 7 000 m2, soit l’équivalent d’un stade de football – a été inaugurée, jeudi 4 avril, au sommet du centre commercial Beaugrenelle (15e arrondissement), en cours de rénovation. Ces jardins suspendus doivent concilier havre de biodiversité et régulation climatique, un objectif alléchant mais loin d’être évident.

Dans ce “pré haut” surplombé de tours d’habitation, des graminées et des plantes à bulbes prennent racine sur 40 cm de terre, arrosées à partir d’eau de pluie. Un espace de 800 m² doit être réservé à un “jardin partagé” ; le reste du site sera interdit au public. “On va avoir une multitude d’insectes et, on l’espère, des mésanges, des rouges-queues ou des pinsons qui pourront s’y alimenter, se reposer et se reproduire”, escompte Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux, association partenaire du projet. Pour attirer les volatiles, des nichoirs seront bientôt installés à côté d’une dizaine de ruches.

Le coût du chantier Beaugrenelle est évalué à 450 millions d’euros par Gecina, le propriétaire du centre commercial, qui ne précise pas celui de la toiture. “Il n’est plus possible aujourd’hui de concevoir la ville sans également concevoir la place de la nature”, affirme Anne Hidalgo, première adjointe (PS) du maire de Paris.

[Read more…]