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Exit le BBC, place au Bepos: le nouveau label dévoilé

par ERIC LEYSENS, lemoniteur.fr, 20 février 2012

Le principe général du label bepos est simple, la consommation d'énergie non renouvelable (rouge) doit être inférieure à la production renouvelable (vert) La production d'énergie renouvelable des bâtiments Bepos sera quasi exclusivement d'origine photovoltaïque mais Effinergie anticipe qu'à l'avenir des projets puissent prévoir que l'eau chaude surproduite par les panneaux solaires thermiques soit renvoyée vers un réseau de chaleur Image: Florent Grattery Source: www.lemoniteur.fr

Le principe général du label bepos est simple, la consommation d’énergie non renouvelable (en rouge sur le dessin) doit être inférieure à la production renouvelable (en vert)
La production d’énergie renouvelable des bâtiments Bepos sera quasi exclusivement d’origine photovoltaïque mais Effinergie anticipe qu’à l’avenir des projets puissent prévoir que l’eau chaude surproduite par les panneaux solaires thermiques soit renvoyée vers un réseau de chaleur
Image: Florent Grattery
Source: www.lemoniteur.fr

Mère du label BBC, l’association Effinergie vient de donner naissance à un label baptisé « Bepos » pour bâtiment à énergie positive. En exclusivité, LeMoniteur vous présente les exigences du nouveau label qui est à la RT 2012 ce que le BBC fut à la RT 2005.

L’association Effinergie doit dévoiler, ce jeudi 21 février, au salon “Be Positive” à Lyon, son label “bâtiment à énergie positive” dit “Bepos”. Attendu, ce nouveau label va permettre de faire le ménage parmi la flopée de projets autoproclamés à énergie positive.

Son principe général est simple, la consommation d’énergie non renouvelable doit être inférieure à la production renouvelable, le tout en énergie primaire et en prenant en compte tous les postes, les 5 réglementaires – ventilation, éclairage, ECS, chauffage et auxiliaires – et l’électrodomestique. Ainsi, des bâtiments comme la “maison Saint-Gobain Multi-Confort” implantée en bordure d’Angers ou celles du projet “Villavenir + Atlantique” à Nantes ne pourront prétendre au nouveau label car seules les consommation des 5 postes réglementaires ont été prises en compte pour aboutir à un bilan énergétique nul. Autrement dit, les maîtres d’ouvrage qui veulent bénéficier de l’appellation « énergie positive » ne pourront désormais plus ignorer les électrons nécessaires au fonctionnement des appareils électroménagers et bureautiques.

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Architecture minimaliste en rive du lac d’Annecy

par PIERRE DELOHEN, lemoniteur.fr, 2 mai 2013

Vue nocturne depuis l'espace public Image: Moka-Studio, Jean-Pierre Moncli (Hambourg) Source: www.lemoniteur.fr

Vue nocturne depuis l’espace public
Image: Moka-Studio, Jean-Pierre Moncli (Hambourg)
Source: www.lemoniteur.fr

Avec le choix de la presqu’île d’Albigny (Haute-Savoie) pour site du futur centre d’expositions, de séminaires et de congrès d’Annecy, la communauté d’agglomération d’Annecy a retenu un site en rive de lac, exceptionnel par le panorama, la qualité paysagère et l’enjeu urbain. Lauréate sur 128 équipes candidates, l’agence norvégienne Snøhetta, associée à Atelier Wolff, rend une copie minimaliste : elle associe architecture et paysage pour un lieu de qualité, ouvert sur la ville.

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La ville de Paris identifie les toits propices à l’installation de panneaux solaires

par E.L.,  lemoniteur.fr, 2 mai 2012

Le cadastre solaire parisien Image: Apur Source: www.lemoniteur.fr

Le cadastre solaire parisien
Image: Apur
Source: www.lemoniteur.fr

Dans le cadre du programme européen POLIS, qui a pour mission d’introduire une prise en compte des apports énergétiques solaires dans la planification urbaine, la Ville de Paris pilote un projet de cadastre solaire. Il devrait être accessible à tous les parisiens au courant de l’automne 2012.

L’atelier parisien d’Urbanisme (Apur) a en charge l’élaboration du cadastre solaire de Paris. Ingénieur environnement à l’Apur, Julien Bigorgne précise que “ce cadastre ressemblera à une photo aérienne de la capitale avec des dégradés de couleurs selon les niveaux d’insolation ». La carte permettra donc de visualiser rapidement les lieux propices à l’installation de panneaux solaires.

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Les toits verts poussent peu à Montréal

par MATHIAS MARCHAL, Métro, 9 septembre 2012

Le toit vert des condos du Unity-2 à gauche, le toit végétalisé d’Ivanhoé-Cambridge en bas au centre et le toit vert du Palais des congrès en haut à droite Photo: Denis Beaumont (Métro) Source: www.journalmetro.com

Le toit vert des condos du Unity-2 à gauche, le toit végétalisé d’Ivanhoé-Cambridge en bas au centre et le toit vert du Palais des congrès en haut à droite
Photo: Denis Beaumont (Métro)
Source: www.journalmetro.com

Même s’ils remportent un succès d’estime, les toits verts sont loin de se multiplier à Montréal, pourtant le royaume des toits plats. Décryptage.

Réchauffement climatique aidant, les toits verts obtiennent une certaine visibilité médiatique depuis quelques années. Grâce à leur capacité à réduire la facture de climatisation des appartements, à éviter les îlots de chaleur urbains et à retenir l’eau de pluie pour limiter les débordements d’égouts, ils ont plutôt bonne réputation.

Pourtant, mis à part quel­ques projets sur des bâtiments municipaux, des universités ou sur une partie du Palais des congrès, les toits verts sont loin de se multiplier. On n’en compterait qu’une douzaine au centre-ville et dans le Vieux-Montréal, d’après l’évaluation d’Owen Rose, architecte chez atelier Tautem, qui compte six toits verts à son actif.

«Mon rêve, ce serait d’atterrir en voyant un gigantesque champ de fraises et de découvrir qu’en dessous, il y a la ville de Montréal», lance l’architecte, qui aimerait que la ville s’inspire de Stuttgart. Dans cette ville allemande, les toits verts se sont généralisés grâce à une réglementation qui pousse à utiliser cette technologie au cours de la construction de nouveaux bâtiments ou de la réfection des toits.

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Climat: l’objectif de 2º Celsius est déjà hors de portée

par CHARLES CÔTÉ, La Presse, 12 mai 2013

Alors que le taux de gaz à effet de serre a franchi cette semaine un sommet jamais vu depuis 3,2 millions d’années, le réputé climatologue canadien Michel Béland est pessimiste. Il croit que l’objectif de limiter le réchauffement à 2 degrés Celsius, ce seuil jugé dangereux et cet objectif officiel fixé à Copenhague en 2009, est déjà hors de portée. Et il se fait critique du ministre des Ressources naturelles, Joe Oliver. M. Béland termine son mandat de président de la Commission des sciences de l’atmosphère de l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La Presse l’a interviewé cette semaine.

Q: Le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a franchi la barre des 400 parties par million. A-t-on toujours des raisons de s’inquiéter de l’avenir du climat mondial?

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Cécile Duflot veut densifier les zones urbaines et stopper l’étalement urbain

par Hervé Kempf, Le Monde, 29 avril 2013

Comment répondre aux besoins de logement des Français en limitant la consommation de terres agricoles et naturelles? C’est la difficile équation que cherche à résoudre Cécile Duflot, ministre de l’égalité des territoires et du logement, dans le projet de réforme sur l’urbanisme qu’elle va présenter en conseil des ministres le 2 mai.

Elle compte apporter la solution grâce à des mesures innovantes : faciliter la transformation en logements des bureaux vides (il y aurait 5 millions de m² en France), réduire l’obligation de création de places de stationnement par logement construit, permettre la surélévation d’immeubles par l’alignement en hauteur des bâtiments mitoyens, encourager la densification des quartiers pavillonnaires en réduisant l’obligation de taille minimale des terrains. Autant de règles qui devraient pousser à la densification des zones urbaines. […]

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