Naturopolis: New York, la révolution verte (épisode 1)
extrait de arte.tv
Comment les mégalopoles tentent de se réconcilier avec la nature. En quatre volets, une vaste réflexion sur les défis environnementaux qui nous attendent. Ce premier volet propose de découvrir New York avec une grille de lecture inhabituelle : celle de la nature.
Plus de la moitié de l’humanité vit désormais en ville. Parallèlement, la faune et la flore investissent de plus en plus les milieux urbains. Avec une conséquence surprenante : les relations entre les animaux et les hommes n’ont jamais été aussi nombreuses, denses et riches ! Pour la première fois, l’exploration de la biodiversité est placée au cœur de la ville et des activités humaines. Et pour la première fois, la ville est appréhendée au travers de la nature qui s’y déploie. Dans Naturopolis, acteurs, penseurs, scientifiques, rêveurs et bâtisseurs de demain nous invitent à explorer les richesses naturelles méconnues de quatre mégalopoles : New York, Paris, Rio de Janeiro et Tokyo. Cet épisode emboîte le pas d’un personnage hors-norme, Frédéric Durand, à la fois scientifique, naturaliste, poète et visionnaire. C’est à travers ses yeux que nous explorons la Grosse Pomme : un regard proche de celui des naturalistes d’antan, capables à la fois de déchiffrer les énigmes scientifiques, de se passionner pour les hommes, de vibrer à la poésie du monde.
Dossier Naturopolis sur arte.tv
France: Arte
- mercredi 24 avril à 14h20 (rediffusion)
- samedi 27.04 à 16h10 (rediffusion)
- sur Internet
Montréal: Cinéma du parc
- Jeudi le 25 avril 18h30 (dans le cadre du 5e Festival du film sur l’environnement de Montréal)
Buildings and skies transformed into playful line drawings
by KATIE HOSMER, My Modern Met, April 11, 2013
It’s always fun to look up in a big city and to observe the towering buildings overhead. While most of us are in awe of the architecture and blue skies, French artist Thomas Lamadieu sees a fresh, blank canvas for his illustrations. In his SkyArt, Lamadieu transforms the shapes of cascading buildings into funny creations that interact with the space.
His simple line drawings, which include things like a chicken playing a guitar, a man eating his dinner, an owl with a stretched out neck, and a group of guys hanging out, are visually striking against the colorful landscape photographs. Through this work, Lamadieu invites us to use our imaginations and to see the world around us with fresh eyes. He brings to life the child within, using silly faces and simple sketches to captivate his audience.
Atelier International du Grand Paris – Revue de presse du 19 avril 2013
Les nouveaux projets iconoclastes des architectes du Grand Paris
par BEATRICE JEROME, Le Monde.fr, 20 avril 2013
Christian de Portzamparc le dit sans colère. “Le Grand Paris ne peut pas se résumer à un projet de grand métro enterré. Il faut inventer un projet intelligent en surface.” Jean Nouvel est plus amer : “Sarkozy s’est laissé enfermer dans le grand métro de Christian Blanc [ex-secrétaire d’Etat au Grand Paris] qui s’est livré à un sabotage évident du travail des architectes.” L’urbaniste Michel Cantal-Dupart l’affirme sans détour : “Les architectes sont les cocus du Grand Paris.” “Il y avait un rêve formidable. Il a disparu”, lâche, dépité, Roland Castro.
Les grands noms de l’architecture française ne cachaient pas leurs désillusions, vendredi 19 avril, dans les couloirs du Palais de Tokyo, dans le 16e arrondissement. Quatre ans après la “consultation internationale” lancée à la demande de Nicolas Sarkozy sur le Grand Paris, à laquelle ils avaient pour la plupart participé, ils ont pourtant accepté de remettre leur ouvrage sur le métier. A la demande de l’Atelier international du grand Paris (AIGP), ils ont présenté leurs idées pour “habiter le grand Paris”. Quinze agences d’architectes ont rendu publiques leurs solutions pour produire 70 000 logements par an soit un doublement de l’effort actuel, en Ile-de-France.
L’arrière-pays francilien sera le laboratoire du Grand Paris : la plupart des architectes en sont convaincus. Si l’architecte hollandais Winy Maas propose de surélever les toits des immeubles hausmanniens parisiens ; si Roland Castro reste un ardent militant de la la requalification des quartiers sensibles de banlieue ; ou si Richard Rogers et Elisabeth de Portzamparc promeuvent chacun les gratte-ciels comme antidote à l’étalement urbain, la majorité des architectes s’aventure sur un autre terrain : la Grande Couronne et le péri-urbain sont les territoires d’avenir, disent-ils, pour inventer un nouveau modèle de métropole.
BIG voit grand pour Europa City
par NATHALIE MOUTARDE, lemoniteur.fr, 12 avril 2013
L’agence danoise d’architecture Bjarke Ingels Group (BIG) élaborera le master plan du projet Europa City. Ce complexe de près de 700 000 m2, implanté au cœur du Triangle de Gonesse (Val d’Oise), à proximité de l’aéroport de Roissy, regroupera commerces, hôtels, équipements culturels et de loisirs. Les premiers travaux pourraient démarrer en 2017.
Immochan, filiale immobilière du groupe Auchan, a retenu l’agence danoise d’architecture Bjarke Ingels Group (BIG) pour la réalisation du futur complexe commercial et de loisirs, Europa City, sur le Triangle de Gonesse (Val d’Oise), entre Paris et l’aéroport de Roissy. Ce choix a été entériné, le 12 avril, par un comité de pilotage co-présidé par le préfet de la région Ile-de-France, Jean Daubigny et le député-maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy. Il fait suite à une consultation internationale lancée en avril 2011 à laquelle ont également participé Manuelle Gautrand, Valode & Pistre et l’équipe norvégienne Snohetta (voir leurs propositions en images). « La force du projet de BIG est de concevoir Europa City comme un quartier de ville vivant, accessible, alliant centralité urbaine et paysage et offrant des espaces ouverts à tous de qualité. Nous avons aussi été séduits par la forme très douce du projet et sa grande modularité », déclare Christophe Dalstein, directeur d’Europa City.


